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Les zones à fuir à Alfortville pour un investissement immobilier judicieux

13/09/2025

découvrez les quartiers d'alfortville à éviter pour un investissement immobilier réussi : analyse des zones à risques, conseils pratiques et recommandations pour maximiser la rentabilité de votre projet immobilier.

Investir à Alfortville peut booster un patrimoine… ou le plomber. Certains secteurs cumulent risques, coûts cachés et visibilité locative fragile. Ici, pas de bla-bla : une cartographie franche des zones à éviter pour protéger le capital, préserver la tranquillité et viser la performance.

La ville est séduisante, oui. Mais l’addition grimpe vite dès qu’on sous-estime les nuisances, les problèmes d’infrastructures ou les aléas urbains. En 2025, ceux qui gagnent sont ceux qui savent dire non aux mauvaises adresses et oui aux opportunités maîtrisées.

Au programme : secteurs inondables proches de la Seine, îlots vieillissants au charme coûteux, franges en mutation incertaine, centre-ville qui flambe côté prix. Objectif : garder la main, éviter la vacance locative et la revente difficile, sécuriser un rendement propre.

Quartiers à éviter à Alfortville pour investir en immobilier : carte des risques 2025 et signaux d’alerte

Alfortville coche de nombreuses cases gagnantes : proximité de Paris, qualité de vie, offres diversifiées. Pourtant, tout ne se vaut pas. Pour un investisseur exigeant, certains périmètres se révèlent zones peu attractives à moyen terme. Pourquoi ? Un trio redoutable : pression sur les charges, incertitudes urbaines, tension sur la demande locative. L’erreur classique consiste à se laisser séduire par une façade rénovée ou une vue sur l’eau sans analyser l’accessibilité, l’historique d’entretien, le plan de prévention inondation (PPRI) et la profondeur de la demande locative.

Un exemple concret parle plus que dix promesses. Un cadre a acheté un T2 “coup de cœur” au bord de Seine : rénovation impeccable, balcon, calme apparent. Trois mois plus tard, l’assurance grimpe à cause du risque inondation, les locataires se raréfient hors saison, et l’accès aux transports rallonge les trajets. Verdict : mauvais rendement locatif par rapport à un T2 équivalent proche d’un axe RER et commerces. Moralité : le marketing vend un rêve, la réalité dresse la facture.

Certains secteurs de la frange sud, au contact des zones industrielles et des limites avec Vitry, cumulent transformation urbaine, chantiers lourds et perception mitigée. La dynamique peut être positive à long terme, mais l’horizon est flou. Sans maîtrise du calendrier des opérations, l’investisseur subit les bruits, la poussière, parfois un sentiment d’insécurité, et une demande locative capricieuse.

À l’inverse, l’hypercentre attire par sa vie de quartier. Le revers : prix élevés, nuisances sonores, stationnement compliqué et concurrence féroce. Quand les loyers plafonnent, la rentabilité s’érode. Osez regarder le rendement net net, pas le rêve brut.

  • 🔎 Repères à scanner avant toute offre : accès transports, bruit réel (jour/nuit), qualité des écoles, commerces ouverts tard.
  • 🌧️ Risques spécifiques : zones proches du fleuve (PPRI), réseaux d’assainissement anciens, caves humides.
  • 🚧 Indices de problèmes d’infrastructures : chaussées fatiguées, éclairage public inégal, trottoirs impraticables.
  • ⚠️ Indicateurs de quartiers sensibles : dégradations récurrentes, commerces qui ferment, sentiment d’insécurité.
  • 💸 Symptômes de mauvais rendement locatif : rotation élevée des locataires, vacance fréquente, remises de loyer.

Pour aller plus loin dans l’analyse de villes et secteurs à contourner, ces guides complémentaires offrent un bon miroir méthodologique : quartiers à éviter à Nogent-sur-Marne, quartier à éviter à Aix-les-Bains, Niort : quartiers à éviter ou encore Narbonne : quartiers à éviter.

🗺️ Zone🚩 Risques majeurs🧭 Signaux d’alerte📉 Effet sur rendement
Bords de SeineInondation, éloignement commodités, humiditéAssurances élevées, PPRI strict, transports éloignésvacance locative, entretien coûteux, revente difficile ⚠️
Saint-PierreParc ancien énergivore, travaux lourdsDPE faibles, copro fragiles, peu d’équipementsmauvais rendement locatif, aléas de chantier 🧱
Frange sud vers Vitry/SeineMutation urbaine, trafic, perception d’insécuritéChantiers, camions, délinquance sporadiqueVolatilité des loyers, sélection locative complexe 🔄
HypercentrePrix élevés, bruit, stationnementBars, livraisons tôt/tard, files de busCompression des loyers, charges en hausse 💶

Règle d’or : ne financez jamais des promesses. Achetez un secteur, pas une façade.

Bords de Seine : zones à éviter quand le risque d’inondation écrase le rendement

La carte postale est parfaite : eau, verdure, silence relatif. Pour un investissement locatif, c’est plus rugueux. Le périmètre des Bords de Seine cumule trois freins : exposition au risque d’inondation, accès aux transports parfois longs, et services du quotidien éloignés. Quand il faut dix minutes de marche pour la boulangerie et quinze pour le bus utile, la cible locative se rétrécit. Résultat : demande capricieuse et périodes de vacance qui grignotent la rentabilité.

Le PPRI impose des contraintes techniques (hauteurs, matériaux, équipements en cave) et des primes d’assurance plus musclées. Une réparation de sous-sol après remontée d’humidité ne se classe pas dans la ligne “dépenses accessoires”. Les charges d’entretien extérieur sur berges, la gestion des caves et les surcoûts d’assainissement peuvent surprendre. Même un détail comme la gestion d’une fosse toutes eaux en secteur mal raccordé peut alourdir le budget entretien ; pour chiffrer, ce repère aide à anticiper les dépenses connexes : tarif de vidange 3000 L.

Le calcul économique tranche. Exemple-type sur un T2 de 40 m² en 2025 :

  • 🏷️ Prix d’achat estimé : 4 200 €/m² en bord de Seine vs 3 900 €/m² en zone plus centrale et pratique.
  • 💶 Loyers plafonnés par le marché : ~22 €/m² au bord de l’eau, ~23–24 €/m² près des transports.
  • 🛠️ Assurance/prévoyance : +20 à +35 % en zone inondable.
  • 🗓️ Vacance : 1 à 2 mois/an typiques si l’offre ne coche pas toutes les cases (ascenseur, parking, rangements).

Projection simplifiée : rendement net net à 3,2–3,8 % sur berge contre 4,6–5,2 % en zone connectée. Tout est dit. Il ne s’agit pas de bannir ces rues à vie, mais d’y entrer uniquement avec une stratégie béton : prix fortement négocié, travaux cadrés, positionnement produit premium et communication transparente sur le risque. Sinon, la combinaison “loyers sages + charges fortes + vacance” écrase le cash-flow.

Autre angle : les nuisances intermittentes. Le week-end, la promenade attire événements, joggeurs, équipes techniques ; en été, moustiques et odeurs de vase surprennent. L’hiver, humidité persistante et brume froide. Quelques locataires sensibles à ces éléments partent vite. Pour éviter l’effet revolving, visez des équipements supérieurs (VMC haut rendement, déshumidification des caves, menuiseries haut de gamme) et un stationnement sécurisé.

  • ✅ Check-list d’achat sur berge :
    • 🧾 Certificat d’assurance avant compromis + simulation post-sinistre.
    • 🌊 Lecture PPRI et historique des crues, hauteur plancher bas.
    • 🚶 Transports à moins de 7–8 minutes à pied, sinon préparez-vous à “vendre” le trajet.
    • 🔧 Budget entretien majoré de 15–20 % la première année.
  • 🧾 Certificat d’assurance avant compromis + simulation post-sinistre.
  • 🌊 Lecture PPRI et historique des crues, hauteur plancher bas.
  • 🚶 Transports à moins de 7–8 minutes à pied, sinon préparez-vous à “vendre” le trajet.
  • 🔧 Budget entretien majoré de 15–20 % la première année.
  • ⛔ Cas de figure à fuir : rez-de-jardin mal drainé, caves non ventilées, copro sans plan pluriannuel.

Avant de signer, faites une veille vidéo sur les risques urbains et d’inondation pour cadrer vos hypothèses.

Envie de projets neufs “prêts à louer” en bord de Seine ? Attention aux promesses marketing. Lisez ce décryptage sur la bataille commerciale en VEFA pour garder les idées claires : la guerre du marketing en VEFA. La rigueur paie, pas l’argumentaire vendeur.

Saint-Pierre : charme ancien, coûts cachés et mauvais rendement locatif

Saint-Pierre aligne de jolies rues et un bâti ancien qui fait tourner les têtes. Sur le terrain, les chiffres refroidissent souvent. Les immeubles datés affichent des DPE fragiles, des réseaux vieillissants et des copropriétés parfois sous-dotées. Traduction : appel de fonds, ravalement imprévu, toiture, colonnes montantes… Chaque ligne grignote le rendement. Quand l’appartement n’est pas aux standards contemporains (cuisine équipée, rangements, salle de bain optimisée), la cible locative rétrécit et la vacance locative se faufile.

Les standards de confort ont changé. Un T2 sans isolation correcte, sans ascenseur, avec une cage d’escalier sombre, décourage les candidats solvables. Ajoutez la distance relative à certains commerces et services, et vous obtenez une attractivité inégale. La conséquence, c’est une tension entre loyer visé et loyer réellement accepté. Le delta, multiplié par 12, casse la performance annuelle.

Côté travaux, les dossiers techniques réservent des surprises : planchers bois à renforcer, électricité à reprendre, ventilation à repenser pour chasser l’humidité. Les devis explosent dès que l’on ouvre un doublage. L’ADN du quartier est séduisant, mais le capex imprévisible en fait une zone à éviter si le budget est serré. Un investisseur aguerri s’en sort… à condition de négocier fort, d’imposer une maîtrise d’œuvre stricte et de viser un produit fini “waouh” pour justifier le loyer ciblé.

  • 🧰 Travaux récurrents :
    • 🔌 Mise aux normes électrique complète.
    • 🧱 Isolation intérieure + correction des ponts thermiques.
    • 🚿 Salle de bain compacte ultra-fonctionnelle pour séduire les actifs.
    • 🚪 Menuiseries performantes pour réduire les nuisances sonores.
  • 🔌 Mise aux normes électrique complète.
  • 🧱 Isolation intérieure + correction des ponts thermiques.
  • 🚿 Salle de bain compacte ultra-fonctionnelle pour séduire les actifs.
  • 🚪 Menuiseries performantes pour réduire les nuisances sonores.
  • 📉 Risques de mauvais rendement locatif :
    • ⏳ Délais de chantier qui s’allongent.
    • 💶 Copropriétés avec fonds travaux insuffisants.
    • 🏚️ Parties communes qui rebutent les bons profils.
  • ⏳ Délais de chantier qui s’allongent.
  • 💶 Copropriétés avec fonds travaux insuffisants.
  • 🏚️ Parties communes qui rebutent les bons profils.

Scénario chiffré type sur un T3 de 55 m² avec cachet : achat 3 700 €/m², travaux 800 €/m² initialement prévus… qui finissent à 1 200 €/m² après découvertes. Loyer visé 1 150 €, accepté 1 050 € car l’escalier est étroit et l’appartement en R+4 sans ascenseur. Résultat : rendement net net qui tombe sous 4 % et trésorerie tendue la première année. Le charme ancien ne paie que s’il est escorté d’une exécution chirurgicale.

Pour mieux calibrer la stratégie, visionnez des contenus pédagogiques sur les rénos énergétiques et l’impact DPE sur la vacance et la valeur. Une veille régulière change la donne.

Besoin d’un point de comparaison méthodologique sur d’autres communes où l’ancien séduit mais piège ? Ce panorama est utile pour garder l’esprit critique en éveil : quartiers à éviter à Nogent et Aix-les-Bains : quartiers à éviter. Les réflexes gagnants sont universels : diagnostic, négociation, exécution, pilotage.

découvrez les quartiers à éviter à alfortville afin de sécuriser votre investissement immobilier et maximiser votre rendement. nos conseils pour choisir les meilleures zones en 2024.

Frange sud vers Vitry et bords industriels : quartiers sensibles en mutation imprévisible

Sur la carte, la frange sud d’Alfortville au contact des zones industrielles et de Vitry semble pleine de promesses : projets, nouveaux axes, requalification. Sur le terrain, l’horizon est plus heurté. La transformation est réelle mais chaotique : alternance de chantiers lourds, flux de camions, poussière, bruit et circulation dense aux heures de pointe. La perception des habitants reste contrastée, avec des poches perçues comme quartiers sensibles. Une part de locataires redoute l’insécurité ou la petite délinquance autour de certains nœuds, même si la situation évolue.

Investir ici exige un pilotage fin du timing. Acheter trop tôt expose aux années de travaux et à la vacance locative entre deux phases de chantier. Acheter trop tard, c’est payer plein pot après l’effet d’annonce. La clé : lire les calendriers, rencontrer les commerçants, sentir le rythme du quartier, vérifier la future desserte. Sans ça, l’immeuble peut se transformer en cas d’école de la revente difficile : on promet une station à 5 minutes qui n’arrive pas avant plusieurs années, on parle d’un parc qui met du temps à sortir, la valeur perçue s’étiole.

Sur le plan opérationnel, ciblez la sécurité, l’acoustique et l’ergonomie. Les abords industriels impliquent vigilance : éclairage public, cheminements piétons, bruit de fond des entrepôts. Les immeubles proches d’axes poids lourds souffrent parfois de fissures capillaires et de vibrations ; le bureau d’études structure peut s’imposer avant engagement. Le locataire attentif le sent dès la visite : l’appartement avec triple vitrage et plan optimisé s’en sort, l’autre stagne.

  • 🧭 À vérifier avant offre :
    • 🚦 Flux routiers réels (matin/soir) + futur plan de circulation.
    • 🏗️ Calendrier et contenu précis des opérations de requalification.
    • 🛡️ Données locales sur insécurité, éclairage, propreté.
    • 🏫 Vie scolaire et associative, cruciales pour stabiliser la demande.
  • 🚦 Flux routiers réels (matin/soir) + futur plan de circulation.
  • 🏗️ Calendrier et contenu précis des opérations de requalification.
  • 🛡️ Données locales sur insécurité, éclairage, propreté.
  • 🏫 Vie scolaire et associative, cruciales pour stabiliser la demande.
  • 💡 Stratégies si vous investissez malgré tout :
    • 🔊 Isolation phonique renforcée, orientation recherchée.
    • 🔒 Sécurisation des accès et espaces vélos.
    • 🎯 Positionnement tarifaire compétitif pour compenser l’environnement.
  • 🔊 Isolation phonique renforcée, orientation recherchée.
  • 🔒 Sécurisation des accès et espaces vélos.
  • 🎯 Positionnement tarifaire compétitif pour compenser l’environnement.

Pour rester lucide sur des marchés contrastés et éviter les angles morts, comparez avec d’autres guides “anti-pièges” : Niort : quartiers à éviter et Narbonne : quartiers à éviter. Les mécaniques de risque sont différentes mais les réflexes gagnants se recoupent.

Les tendances locales se discutent aussi en ligne. Un coup d’œil aux échanges publics aide à capter l’humeur des riverains et les irritants du moment.

Conclusion opérationnelle de la zone : jouer la mutation urbaine, oui, mais avec une grille d’analyse stricte. Sans avantage prix et sans stratégie produit, l’investisseur subit les cycles au lieu de les exploiter.

Hypercentre d’Alfortville : l’adresse qui plaît mais la rentabilité qui s’effrite

L’hypercentre rassure : vitrines, restaurants, services, vie de quartier. Pour un bailleur exigeant, l’équation n’est pas automatique. Les prix d’acquisition partent haut, l’offre est limitée et les biens vraiment “sans défaut” partent vite. Quand le ticket d’entrée grimpe, il faut un loyer en face… sauf que le marché local fixe sa limite. On voit alors le rendement se tasser, les charges de copro augmenter, et la concurrence s’intensifier.

Les nuisances y sont structurelles : livraisons tôt, déchets, terrasses tard, files aux arrêts de bus, livraisons VTC. Même avec double vitrage, certains immeubles laissent passer un bruit de fond. Ajouter un stationnement privé change la donne, mais tous les biens n’en disposent pas. Un autre frottement revient souvent : ascenseurs pris d’assaut, parties communes très sollicitées, frais d’entretien dopés.

Le locataire hypercentre est exigeant. Il demande un appartement nickel : cuisine aménagée, rangements, matériaux solides, équipements connectés. S’il manque une brique (exposition, plan mal pensé, peu de lumière), l’annonce se retrouve sur la pile “à visiter si le prix baisse”. Mieux vaut pitcher une adresse intra-centre avec un atout différenciant sérieux : terrasse exploitable, dernier étage calme, parking, vue dégagée. Sinon, l’impact se lit rapidement dans la durée d’annonce et sur les remises consenties.

  • 📌 Pièges à contourner :
    • 💥 Copropriétés à gros travaux (toiture, ascenseur) non provisionnés.
    • 🔊 Rue festive le week-end sans isolation renforcée.
    • 🚗 Absence de stationnement dans un secteur saturé.
    • 📉 Biens atypiques difficiles à valoriser à la revente (configuration bancale).
  • 💥 Copropriétés à gros travaux (toiture, ascenseur) non provisionnés.
  • 🔊 Rue festive le week-end sans isolation renforcée.
  • 🚗 Absence de stationnement dans un secteur saturé.
  • 📉 Biens atypiques difficiles à valoriser à la revente (configuration bancale).
  • 🚀 Comment rester compétitif au centre :
    • 🧩 Optimiser le plan et créer des rangements sur mesure.
    • 🪟 Viser les lots sur cour claire, dernier étage ou angle lumineux.
    • 🧼 Propreté et finitions impeccables : l’hypercentre se juge à la loupe.
    • 🤝 Offrir des services (local vélo sécurisé, contrat d’entretien inclus) pour fidéliser.
  • 🧩 Optimiser le plan et créer des rangements sur mesure.
  • 🪟 Viser les lots sur cour claire, dernier étage ou angle lumineux.
  • 🧼 Propreté et finitions impeccables : l’hypercentre se juge à la loupe.
  • 🤝 Offrir des services (local vélo sécurisé, contrat d’entretien inclus) pour fidéliser.

La vraie bataille se joue sur le différentiel valeur perçue/prix demandé. Si l’hyper-centre coûte 10 % plus cher à l’achat mais ne permet que 3 % de loyer en plus, l’arbitrage financier est défavorable. À ce niveau de prix, l’exécution fait la différence : mise en scène photo professionnelle, texte d’annonce millimétré, visites pilotées. L’adresse seule ne suffit pas, il faut livrer l’expérience “clé en main”.

Pour sortir par le haut, surveillez les axes secondaires du centre où le bruit est maîtrisé, et imposez un cahier des charges précis : diagnostics propres, historique d’entretien, factures, règlement de copro bâti. Investir intelligemment en cœur de ville, c’est accepter de renoncer à certains lots. Dire non, c’est préserver sa performance.

Investir à Alfortville sans se tromper : méthode d’audit express et check-lists anti-pièges

La différence entre un achat qui performe et un achat qui fatigue ? Une méthode. Les investisseurs qui gagnent ne “visitent” pas un bien, ils auditent un système : l’immeuble, la rue, le quartier, les flux, les calendriers, la demande. Ce processus chasse les illusions et débusque les faiblesses réelles. Il permet d’éviter les zones à éviter déguisées en bonnes affaires et de repérer, à l’inverse, les poches à potentiel réel.

Commencez par la carte des déplacements. Si un locataire passe 20 minutes de marche pour attraper le bon bus, sa fidélité vacille. Ensuite, testez le bruit sur place à des heures différentes. Visitez le soir pour observer l’ambiance et l’éclairage public. Interrogez les commerçants sur l’activité et les changements récents. La perception locale révèle vite si la rue respire la tranquillité ou la tension.

La paperasse raconte l’histoire. Demandez les trois derniers PV d’AG, la liste des travaux, les diagnostics à jour. Les copro mini-budgets sont des bombes à retardement. L’historique de sinistres dit la vérité sur l’humidité, les fuites, les pannes d’ascenseur. Ajoutez un coup de fil à l’assureur pour simuler une prime sur l’adresse : mieux vaut savoir avant.

  • 🧠 Check-list quartier express :
    • 🚶 Transports à moins de 8 minutes réelles, pas “à vol d’oiseau”.
    • 🛍️ Commerces du quotidien ouverts aux horaires utiles.
    • 🛡️ Sentiment de sécurité en journée et en soirée, évitez les quartiers sensibles.
    • 👷 Projets urbains identifiés, calendrier crédible, impacts pendant travaux.
  • 🚶 Transports à moins de 8 minutes réelles, pas “à vol d’oiseau”.
  • 🛍️ Commerces du quotidien ouverts aux horaires utiles.
  • 🛡️ Sentiment de sécurité en journée et en soirée, évitez les quartiers sensibles.
  • 👷 Projets urbains identifiés, calendrier crédible, impacts pendant travaux.
  • 📂 Dossier technique bien bétonné :
    • 🧾 PV d’AG, budget prévisionnel, fonds travaux.
    • 📑 Diagnostics (y compris DPE) vérifiés et compris.
    • 🧯 Assurance et sinistralité sur l’adresse (sinon, attention à l’insécurité financière).
  • 🧾 PV d’AG, budget prévisionnel, fonds travaux.
  • 📑 Diagnostics (y compris DPE) vérifiés et compris.
  • 🧯 Assurance et sinistralité sur l’adresse (sinon, attention à l’insécurité financière).
  • 💼 Stratégie locative qui tient la route :
    • 🎯 Cible précise (jeunes actifs/foyers/entreprises) et produit adapté.
    • 🕒 Plan anti-vacance locative (diffusion d’annonce, shooting pro, visites flexibles).
    • 💬 Argumentaire sur-mesure pour dépasser les nuisances perçues.
  • 🎯 Cible précise (jeunes actifs/foyers/entreprises) et produit adapté.
  • 🕒 Plan anti-vacance locative (diffusion d’annonce, shooting pro, visites flexibles).
  • 💬 Argumentaire sur-mesure pour dépasser les nuisances perçues.

Besoin d’un anti-biais pour rester lucide face aux promesses ? Comparez avec d’autres études de risque territorial pour garder la barre droite : Nogent-sur-Marne, Aix-les-Bains, Niort. Croiser les approches permet d’éviter les généralités et de rester factuel.

L’idée centrale ne bouge pas : un investisseur ne subit pas le marché, il le lit, il le challenge et il tranche. À Alfortville, cette discipline fait la différence entre un actif qui ronronne et un actif qui saigne.

Ressources utiles pour pousser l’analyse

Un dernier conseil : documentez-vous avec des contenus sérieux et contradictoires. Les vidéos qui challengent les idées reçues, les retours terrain de pros, les fils de discussion locaux. Plus la prise d’info est riche, plus la décision est solide.

Et si un commercial vous vend un “quartier en devenir” sans calendrier, sans budgets et sans plans, vous savez quoi faire : respirez, vérifiez, négociez… ou passez votre tour. La patience rémunère mieux que l’optimisme aveugle.

Questions fréquentes sur les zones à fuir à Alfortville

Quelles sont les zones d’Alfortville qui posent le plus de risques pour un investissement locatif ?
Les Bords de Seine exposés au risque d’inondation, certaines rues anciennes de Saint-Pierre avec gros travaux à prévoir, la frange sud proche des bords industriels et en contact avec Vitry, ainsi que l’hypercentre quand les prix d’achat sont trop élevés par rapport aux loyers. Ces secteurs cumulent souvent nuisances, problèmes d’infrastructures et risque de vacance locative.

Comment vérifier le risque d’inondation et l’impact sur l’assurance ?
Consultez le PPRI, l’historique local des crues et demandez une simulation d’assurance sur l’adresse. Exigez les sinistres passés dans la copropriété. Un secteur soumis à aléa élevé entraîne des primes plus fortes et des contraintes techniques qui pèsent sur le rendement.

Quels indices d’insécurité ou de délinquance faut-il surveiller ?
Signes répétés de dégradation, éclairage public faible, commerces qui ferment, retours d’habitants inquiets. Multipliez les visites à différentes heures et interrogez les commerçants. Une perception négative freine la demande et accélère la revente difficile.

Comment éviter le mauvais rendement locatif en centre-ville ?
Négociez l’achat, ciblez un bien avec atout différenciant (terrasse, dernier étage, parking), soignez l’isolation et l’aménagement, et cadrez les charges de copro. L’adresse ne suffit pas : sans produit impeccable, l’hypercentre compresse la marge.

Que faire si un bien coche 80 % des critères, mais souffre d’une nuisance clé ?
Demandez une décote claire, budgétez la correction (isolation, équipements, solutions de stationnement) et testez la demande via une étude express des loyers réels. Si le ratio prix/loyer reste bancal, passez votre tour et réallouez sur un secteur plus liquide.

Article de Jessica Richard

Je m’appelle Jessica Richard, j’ai 43 ans et je suis experte en immobilier depuis plus de 20 ans.

Je veux que ce blog soit plus qu’une source d’information. Je veux qu’il soit votre allié, votre coup de boost, votre rappel que vous êtes capable de réussir dans l’immobilier.

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